Un petit tour à Vinéa et chez Didier de Courten

Point de cuisine au programme ce week-end, mais un très agréable moment de détente avec des amis en Valais.

Comme chaque année, Vinéa s’est déroulé dans la ville de Sierre, faisant la part belle aux vins valaisans, aux vignerons et tous ces passionnés qui font vivre cette manifestation. La météo n’était pas vraiment de la partie, un peu frais (que 16°C), mais au moins, il ne pleut pas. Nous arrivons à 11h tapante, heure d’ouverture de la manifestation, histoire de pouvoir profiter de pouvoir discuter avec les vignerons avant que foule ne s’amasse devant tous les stands !

Nous dégustons de très jolis vins blancs et rouges, avec un préférence pour ma part pour la petite arvine et le païen en blanc, et le cornalin et la syrah en rouge… Des vins puissants qui me rappellent que la saison de la chasse va bientôt commencer et que l’on va bien en profiter et déguster !!!


A midi, passage quasi obligé chez l’un de mes chefs préférés, Didier de Courten. Comme d’habitude, le restaurant est transformé en « Atelier gourmand » pour l’occasion ! Pour celles et ceux qui ne connaissent pas ce grand établissement, vous pouvez manger dans cette partie plutôt « Brasserie » bien que le terme ne fasse pas justice à la cuisine proposée (menus au rapport qualité-prix excellent) ou dans la partie gastronomique, 2 étoiles Michelin et 19 pts Gault Millau, pour un budget différent.

Voici donc, pour vous donner envie, ce que nous y avons dégusté :

- Gaspacho de tomate avec toast et cube de jus de tomate, bille au basilic : très frais et parfumé, la boule au basilic était démente !


- Un tartare de veau et de thon rouge lié d'une rémoulade aux herbes, petits légumes en vinaigrette à l'italienne, focaccia aux olives, et une glace au citron de Menton. Très joli terre-mer, aux saveurs multiples, mais donnant un tout très frais et équilibré


- Le filet d'omble rôti au jus de kalamansi, saveurs de la garrigue à l'huile vierge de lavande et des crémeux aux noisettes. Un poisson de qualité cuit à la perfection avec des garnitures très bonnes ! 

- Une entrecôte de bœuf Angus grillée, caviar d'aubergines au pesto rouge, légumes provençaux, crème froide aux condiments et des churros de pomme de terre au lard et aux herbes d'Anniviers. Plus besoin de présenter le bœuf Angus, d’une qualité exceptionnelle !


- Une tarte chaude crémeuse à la noix de coco et au chocolat, fruit rouge, lait de fraise à la citronnelle et une glace vanille Romanoff. Et pour finir, un fondant au chocolat qui tue, avec un intérieur choco et noix de coco et la glace drôlement gourmande !!!

Un très bon moment de gastronomie et de dégustation pendant l’après-midi ! Vivement l’année prochaine
Didier de Courten
Hôtel Terminus
Atelier Gourmand

Rue du Bourg 1, CH 3960 Sierre
www.hotel-terminus.ch
Fermé le dimanche et lundi

Péché de gourmandise: LE cheesecake comme je l'aime!

1001 Recettes sans cheesecakes ne serait pas vraiment 1001 Recettes ! Cela fait maintenant plusieurs années que j’aime ce gâteau au fromage frais aux si nombreuses saveurs.

Je me rappelle encore de mon premier cheesecake dégusté : Celui préparé par une collègue de travail qui avait remplacé une partie du cream cheese par du séré (une spécialité suisse, sorte de mélange entre la crème fraiche et le fromage frais). J’avais tellement apprécié ce gâteau que je m’étais empressé de lui demander la recette et de la refaire chez moi : c’était la recette du New-York Cheesecake publié sur mon blog voilà quelques années maintenant !

Ma gourmandise pour les cheesecake m’avait aussi conduit un peu plus loin vers le nord, en Alsace précisément ou j’avais fait la rencontre de Pauline et d’autres bloggeuses /bloggeurs géniaux. J’avais pu déguster les fameux cheesecake de Pauline en live, non pas juste assis devant mon écran !

Plus récemment, j’ai apporté un cheesecake au chocolat blanc à mes anciens collègues du CHUV pour mon apéro de départ. Vu le tout petit morceau qu’il restait à la fin, il a dû plaire à tout le monde !

Depuis toutes ces années, je teste toujours différentes recettes pour le new-york cheesecake, la version de base, l’authentique. J’ai changé de recettes, ajouté un peu de ceci, enlevé cela, testé plusieurs méthodes de cuisson et je crois que je suis enfin arrivé à quelque chose de presque parfait, en tout cas pour moi ! Un cheesecake ultra-moelleux, plat (ce qui n’est pas toujours le cas après cuisson), peu coloré et savoureux !

Comme je ne suis pas égoïste, voici ma recette 
New-York Cheesecake et coulis de framboises
----- Ingrédients (moule charnière 18cm de diam. ) ------  
Pour le biscuit:
200g de biscuits sablés (Style shortbread)
40g de beurre fondu

Pour l'appareil:
600g de philadelphia
2 œufs + 1 jaune
110g de sucre
15g de sucre vanillé (vanille bourbon)
Le zeste d’un demi-citron vert bio
1càs rase de farine tamisée
 
---------- Préparation ---------- 
 Temps de préparation : 25min
Temps de cuisson :
1h15min
Temps de repos au frais :
1 nuit
Préchauffer le four à 180°C (chaleur tournante).

Dans un blender , réduire les biscuits en miettes. Faire fondre le beurre aux micro-ondes et mélanger au biscuit. Recouvrir le fond du moule charnière avec du papier sulfurisé puis tapisser le fond avec le mélange biscuit. Petite astuce, employer un verre droit pour bien tasser le biscuit contre le fond.Faire cuire à blanc pendant 10min. Sortir du four et laisser refroidir.

Augmenter la température du four four à 200°C.

Pendant ce temps, mélanger les sucres avec les œufs, bien battre le mélange pour qu’il blanchisse. Dans un autre bol, battre à l’aide d’une spatule le Philadelphia pour le détendre. Ajouter au reste de l’appareil, puis ajouter le zeste et la farine, bien mélanger le toute pour avoir un appareil très homogène et sans grumeaux.

Transférer le mélange dans le moule et enfourner à 200°C sur la plaque centrale pendant 15min. Baisser ensuite la température du four à100°C et laisser encore cuire une heure.

Ce délai passé, le sortir du four, donner un tour de couteau entre le moule et le gâteau pour ne pas qu’il se casse/s’abîme en refroidissant. Laisser refroidir pour le mettre au frigo pour une nuit au moins !

On peut le déguster nature ou accompagné d’un coulis de fruits rouges comme les fraises ou framboises. Dans cette version, je préféré l’acidité de la framboise
---------- Préparation ---------- 
 Temps de préparation : 5min
Temps de cuisson :
15min
Temps de repos au frais :
1 nuit
 

300g de framboises (fraîches ou surgelées)
2càs de sucre

1/2 zeste de citron vert
Dans une casserole, ajouter les framboises et le sucre. Chauffer tout en mélangeant. Les framboises vont perdre rapidement leur eau et se défaire. Passer cette compote au tamis fin pour enlever les petits grains de la framboise. Rincer la casserole, remettre le jus dedans, ajouter le zeste de citron et laisser réduire sur feu doux jusqu’à une consistance sirupeuse. Laisser bien refroidir et mettre au frais.

Le point essentiel de cette recette est, d’après moi, le mode de cuisson. J’ai tout essayé, rapide avec un four chaud, lentement avec un four à 150°C, le mélange des 2….l’avantage ici est que le gâteau ne « gonfle » pas, ne se déforme pas et reste très plat et ne colore quasiment pas (plus joli pour le service). A vous de voir, mais pour ma part, c’est la recette que j’emploie dorénavant !

Et pour accompagner mes naans ? Un p'tit curry !

En changeant d’appartement, nous avons aussi le plaisir d’avoir un balcon ! Autant dire qu’il n’a pas fallu longtemps avant d’acheter une table, des chaises et surtout, un grill (à gaz pour le coup). Grill qui a déjà été testé pour quelques grillades.

C’est en préparant un poulet tandoori la semaine passée que je me suis dit qu’il fallait absolument que je tente de faire des naans avec ce grill. En effet, nous avons investi dans une grande plaque en fonde que l’on pose sur le feu ! Avec un peu de chance, en chauffant bien cette plaque, j’arriverais peut-être à « imiter » les conditions idéales pour faire des naans, à savoir les parois brûlantes des fours à tandoor !

Vous verrez le résultat de ce test dans un prochain billet (vous imaginez bien que si je le publie, c’est que cela a plutôt bien marché) mais pour l’instant, il fallait bien accompagner mes naans d’un plat. J’avais envie d’un bon curry indien, parfumé et épicé ! Et pour accompagner tout ceci, un chutney maison mangue ananas et un chou-fleur façon indienne !

J’ai découvert un restaurant indien pas très loin de chez moi (le Indian Corner à Fribourg) qui m’a fait une très bonne impression. J’y avais mangé un chicken korma très agréable et onctueux…cela serait la base de cette recette, mais en variant un peu pour le reste des ingrédients

Curry de poulet aux noix de Cajou
------ Ingrédients (2 pers.) ------
2 filets de poulets, émincés
2-3 càc de pâte de curry indien
Une pincée de cardamome en poudre
1 pincée de cannelle
3cm de gingembre râpé

2 càs Ghee (beurre clarifié)
1 petit oignon nouveau, émincé
2-3càs de noix de coco râpée
1.5dl de bouillon de légumes
Environ 1dl de crème de coco
1 poignée de noix de cajou grillées (à sec)

Un peu de crème acidulée pour le service
Coriandre fraîche

---------- Préparation ----------
Temps de préparation :15min
Temps marinade: 1h
Temps de cuisson:
30min


Faire mariner le poulet avec la pâte de curry, la cardamome, la cannelle et le gingembre au moins une heure au frais.

Dans un wok (ou poêle, faire chauffer le ghee, y faire revenir l’oignon et la noix de coco tout en remuant continuellement. Il faut obtenir une très légère coloration. Ajouter ensuite la viande, faire dorer tout en remuant. Déglacer avec le bouillon de légumes, ajouter la crème de coco et laisser mijoter sur feu très doux pendant 20-30min, la sauce doit bien réduire et épaissir. 5min avant la fin, ajouter les noix de cajou, mélanger.

Servir avec des naans, du riz ou autre accompagnement, en déposant un peu de crème acidulé et de coriandre fraîche sur le curry (ou sur la table pour que les convives puissent se servir eux-mêmes).
---------- Bon appétit !----------
Et pour la suite, il faudra un peu attendre, mais promis, la recette des naans et du chou-fleur seront bientôt sur 1001 Recettes ;)

Un sorbet de saison, avec une note exotique !

Voilà, je commence à prendre mes marques dans ma nouvelle cuisine. Pour l’instant, sa petite taille ne m’a pas trop gêné, je vais voir lors d’invitations si cela se passe toujours aussi bien !

C’est l’été, il faut profiter des fruits de saison ! J’adore les pêches, nectarines, melons, pastèques et m’en « gave » pendant cette saison. Il me restait quelques pêches blanches après la recette de la semaine passée et j’ai à nouveau la possibilité de faire des glaces….oui, j’ai à nouveau un congélateur assez grand pour stocker le bac de ma sorbetière !!! Il fallait donc bien que je la réutilise !

C’est chose faite avec ce sorbet de saison, mariant la douceur de la pêche blanche et le côté exotique du ramboutan !
Sorbet pêche blanche et ramboutan
 
------ Ingrédients (1.5l) ------
5 belles pêches blanches
Jus d’un demi-citron
230g de ramboutan pelés
2dl du jus (ou sirop) 


 ---------- Préparation ----------

Temps de préparation :15min
Temps sorbetière: 1h
Temps de repos:
1 nuit

 
Comme je n’ai pas trouvé de ramboutan frais, j’ai utilisé des ramboutans en boîte (préparer dans un sirop). Si vous faites comme moi, garder le sirop, il vous servira pour la recette. Si vous utilisez des ramboutans frais, préparer un sirop avec 2dl d’eau et 4 càs de sucre, porter à ébullition dans une casserole.

Laver les pêches, les peler et directement mettre le jus de citron dessus pour éviter qu’elles ne noircissent. Retirer le noyau.


Dans un blender, mixer les pêches et les ramboutans pour obtenir une purée fine. Ajouter pendant cette étape le sirop (selon la taille de vos fruits, cela peut varier un peu) pour obtenir un coulis assez épais, mais sans petits morceaux apparents.

Transvaser dans la sorbetière et laisser prendre pendant 45min-1h selon votre modèle. Mettre dans des verrines ou en bac puis finir la congélation au congélateur pour un jour minimum.

Il est préférable de sortir les sorbets 5-10min à l’avance pour les laisser se ramollir la moindre.

1ère recette dans ma nouvelle cuisine ! Une petite salade...

Cette fois ça y est, nous sommes installés dans notre nouvel appartement ! Tous les cartons sont défaits, toutes nos affaires sont rangées et la cuisine est installée ! Nous avons beaucoup gagné au change, cet endroit est vraiment très agréable et neuf.
 Seul petit bémol, la taille de la cuisine, qui est « minuscule ». Disons qu’elle est petite, mais qu’elle devient minuscule lorsque vous préparer 4 plats, avec plusieurs casseroles qu’il faut poser, quand vous avez besoin de place pour dresser…, bref, la chasse cet automne (6 casseroles sur le feu en même temps), c’est pas gagné ! 

J’ai donc eu à nouveau beaucoup de plaisir à faire cette recette, simple me direz-vous, mais de saison ! J’adore les fruits d’été, surtout les pêches et les nectarines !

Mesclun aux crevettes caramélisées au miel et pêches blanches
----- Ingrédients (2 personnes) ------  

200g de crevettes décortiquées
1càc de matière grasse
2 càs de miel
Un peu de curry en poudre

Mélange de salade (mesclun) de jeunes pousses

1 pêche blanche
1 peu de jus de citron

Sauce

2-3 càs d’huile de noix

1 càs de vinaigre balsamique
1càs de graines de sésame grillées concassées
1 peu de fleur de sel

---------- Préparation ----------
Temps de préparation :15min
Temps de cuisson :
5
min

Rincer les crevettes sous l’eau froide, égoutter. Dans une poêle, faire chauffer la matière grasse, y faire dorer les crevettes pendant 1-2min. Ajouter ensuite le curry en poudre, bien mélanger. Ajouter pour finir le miel, mélanger et laisser caraméliser (à peine). Retirer du feu et réserver.

Laver la salade si besoin et bien égoutter. Laver la pêche, détailler des tranches à l’aide d’un bon couteau, et arroser avec un tout petit peu de citron pour que les tranches ne noircissent pas.

Mélanger la salade à la sauce, dresser dans des bols, finir avec les crevettes grillées tièdes (ou froides) puis répartir quelques tranches de pêche blanche et le tour est joué ! 

Ne reste plus qu’à déguster bien installé sur votre terrasse ^^ !

PS premières photos de cuisine avec mon nouveau Nikon D800 avec le Sigma 70-200mm f2.8....ca donne pas mal ;) ! Et pour info, les images sont tellement grandes en format natif, que j'ai du les redimensionner à 15% de l'original ! 

Petit tour à la Havane !

Après notre petite escale à Montréal, il était temps de partir vers notre destination finale, Cuba ! Quelques heures d’avion pour rejoindre tout d’abord Toronto, puis dernière ligne droite avant d’arriver de nuit à La Havane.
 
Une fois les formalités de douane effectuées, nous arrivons dans le hall d’arrivée de l’aéroport José Marti de La Havane… et là, un peu le même sentiment que lorsque j’avais débarqué à Bangkok…un brouhaha infernal, une température encore élevée même la nuit et une foule immense qui attend des proches et autres.
Première étape incontournable, changer nos francs suisses en monnaie locale, le CUC (peso convertible), monnaie pour touristes qui a remplacé les dollars américains. Il faut savoir que les Cubains ont leur monnaie, le peso, qui vaut beaucoup moins d’argent : 25 pesos cubains font environ 1 CUC…et le salaire moyen sur l’île est de 10CUC/mois. Cependant, ils reçoivent encore des tickets (libretas) pour s’approvisionner avec les produits de base (farine, sucre, 100g de café,….) qui tiennent environ 2 semaines… Un autre monde.
On monte dans notre taxi, impossible de négocier les prix, cela sera 25CUC…mais bon, au moins, nous arrivons rapidement à notre Hôtel situé à quelques pas du centre de la vieille Havane, à 2 pas du Capitolio !

 Un hôtel style vieille Espagne, avec d’immenses plafonds et de très bon goût nous attend, pour une bonne nuit de sommeil. Il faut être en forme demain, car nous n’avons qu’un jour pour visiter cette ville ! Mais avant cela, impossible de ne pas passer au bar pour boire un mojito et une pina colada…le tout pour 3 CUC (1 CUC = 1 SFr).

Lever tôt, petit déjeuner pour tenir un bout de la journée, et nous voici parti en ville…1ère chose qui frappe, il fait chaud et humide. Pas même sorti de l’hôtel qu’on commence à avoir la peau moite. 2ème chose : l’état de la ville. C’est beau, mais très sale. Des odeurs d’égouts mêlés à des relents d’urine jalonnent notre chemin…Nous n’avions pas fait 20 mètres qu’arrive à notre hauteur une de ces vieille Buick américaine des années 60, image typique de La Havane. Ce que l’on sait moins par contre, c’est que c’est voitures doivent rouler directement au mazout et produise une fumée digne de tous meilleurs tuk-tuk de Bangkok ! Le tout dans un vacarme étourdissant ! Quel contraste ! Nous nous baladons vers la promenade au bord de la mer, visitons le quartier de la vieille Havane qui regorge de rues, mondes, magasins et ….cabines téléphoniques (version cubaine, donc un téléphone public contre un mur) ! Et le comble, c’est qu’elles étaient presque tout le temps occupées : en effet, même si certains Cubains ont des portables, les abonnements sont tellement chers, qu’^’ils s’en servent pour écouter de la musique plutôt que de téléphoner avec !
Nous nous promenons, visitons une ancienne usine de cigare désaffectée (Partagas), passons devant un bar par lequel Hemingway été passé (avant de partir dans les Keys) et buvons un verre sur une terrasse non loin d’un groupe de musique qui chante quels tubes incontournables : Commandante Che Guevara ou autres…
Niveau nourriture, on nous avait prévenus…tous les restaurants officiels appartiennent à l’État et on y mange un peu de tout. Par contre, il faut aller un peu plus loin ou dans des rues moins connues, manger dans les Paladar, sorte de restaurants tenus par des locaux, un peu à leur compte. Nous n’avions que peu de temps pour tout faire ce qu’on voulait, nous nous sommes donc contentés de quelques tapas dans un bar à côté du Capitolio (académie des sciences cubaines !), endroit incontournable de la capitale ! Un ami qui a vécu 6 mois sur place nous avait aussi parlé des vendeurs de cacahuètes grillées, vendues dans des feuilles de papier roulées en cône. Les locaux paie ces petits paquets 1 peso, nous avons payé 1 CUC, cherchez l’erreur !
Ce qui nous a aussi étonné, c’est l’absence totale de publicité, remplacée sur l’île par des slogans communistes et des grands hommes comme Le Che, Fidel Castro ou encore José Marti…cela dégage une ambiance assez étrange, comme si le temps s’était arrêté sur l’île. Autre chose étonnante, la très faible quantité de voitures….cela coûte tellement cher, que quasiment personne n’a de véhicule…ce qui explique les fils monstres et les « autobus » plus que bondés qui traversent la ville.
5h, il est temps de s’arrêter pour prendre l’apéro, un Ron Martin (version du Mojito sans menthe) sur une jolie terrasse, regarder les gens passer et se reposer un peu….Avant que des trombes d’eau s’abattent sur la ville ! Eh oui, c’est la saison des pluies ! Du coup, encore un peu de temps pour prendre un autre rhum, un rhum sec de 7 ans d’âges. Il faut quand même dire que les mojitos et autres cocktails ont été inventés pour les touristes. Les Cubains boivent du rhum blanc, sec ! Les 7ans d’âge sont inabordables pour la plupart d’entre eux.
Impossible de résister à la dame qui vient me proposer un cigare sur cette même terrasse…si je ne fume pas de cigare ici, où vais-je le faire ? Cela sera un petit Cohiba Siglo V, pas trop gros ;) !
Pour le souper, nous avions lu de bonnes critiques à propos d’un restaurant situé près quais, réputés pour ses poissons et surtout pour ses langoustes…langoustes qui ne sont vendues (en principe) que par l’État… Nous buvons un verre de vin blanc…espagnol (j’aurais mieux faire de boire du rhum) et nos poissons arrivent : Une langouste et du thon rouge…pas mauvais du tout, mais relativement cher (60CUC pour les 2).
Il est déjà temps de retourner vers notre hôtel, boire un dernier verre et se reposer pour la suite, car demain, c’est l’aventure qui commence…avec notre voiture !

Bientôt de retour...

Non, non, je n'ai pas délaissé mon blog, mais nous avons déménagé ! Nous étions donc dans les cartons juste après notre retour de voyage, casseroles, assiettes et matériel photo emballer et empaquetés, prêts pour notre nouveau logis...

Une toute nouvelle cuisine (toute petite....:( ) mais une très bonne nouvelle niveau photo puisque je suis l'heureux propriétaire de ce joli monstre ;)
A très vite sur mon blog pour vous parler de Cuba et aussi de cuisine, il est temps !